23-25 mai 2018 Grenoble (France)

laboratoires d'accueil

Grenoble :
Berceau de la houille blanche (production d’énergie hydro-électrique), Grenoble a aussi été une cité précurseur dans le domaine de l’électrochimie, que ce soit en enseignement, en recherche et dans ses applications, notamment en ce qui concerne les technologies de l’hydrogène. Grenoble regroupe de nombreux acteurs académiques émanant des nombreux établissements présents dans le périmètre grenoblois (CNRS, Grenoble-INP, UGA, CEA), tandis que ces activités de recherche reconnues à l’international profitent d’un réseau de partenaires locaux industriels de la production (e.g. électrolyse, biomasse), du stockage, de la purification, de la compression et du transport, ou de la conversion (piles à combustible) de l’hydrogène.

PHELMA :
En termes de formation, l’intérêt de l’électrochimie sur le site de Grenoble est parfaitement illustré par la fondation en  1921 de l’Institut d’Electrochimie et d’Electrométallurgie (IEE) ; communément appelée « l’école d’électrochimie de Grenoble », l’institut est devenu École Nationale supérieure d'Electrochimie et d'Electrométallurgie de Grenoble (ENSEEG) en 1971, puis l’actuelle École nationale supérieure de PHysique, ELectronique et MAtériaux (PHELMA) reprend les formations de l’ENSEEG ainsi que celle de l’École Nationale Supérieure d'Electronique et de Radioélectricité de Grenoble et de l’École Nationale Supérieure de Physique de Grenoble. Aujourd’hui, cette école d'ingénieurs française délivre une formation généraliste en chimie physique ainsi que des enseignements de haut niveau en science des matériaux, en génie des procédés et en électrochimie, où ont été formés des centaines d’ingénieurs œuvrant dans les domaines de l’énergie, et notamment les technologies liées à l’hydrogène.

Un environnement très favorable : Dans ce contexte, profitant d’un vivier d’ingénieurs compétents, idéalement complété par de nombreux chercheurs experts électrochimistes, Grenoble est donc un lieu d’excellence pour accueillir la 4ème réunion des plénières du GDR 3652 du CNRS HySPàC du 23 au 25 mai 2018. Sous-produit historique de l’électrolyse du chlore et de la soude des usines du Sud de Grenoble, l’hydrogène est également au centre des préoccupations de nombreux industriels de la région (Axane, Air-Liquide, SymbioFcell, MacPhy, Atawey, etc.) mais aussi du CEA Grenoble et de laboratoires académiques (LEPMI, Néel), qui s’appuient tous sur le dynamisme universitaire et la présence des grands instruments du bassin Grenoblois.

Le LEPMI, laboratoire d’Electrochimie et de Physicochimie des Matériaux et des Interfaces est au cœur des recherches sur les sciences et technologies de l’hydrogène. Acteur fort des piles à combustible et électrolyseurs basse et haute température, ses activités dans cette thématique sont multiples et complémentaires. Elles concernent les matériaux (d’électrodes, d’électrolytes ou de plaques bipolaires/inter-connecteurs), la conception et l’élaboration de cellules et petits systèmes, ainsi que leurs caractérisations (multi-physique et modélisation) en vue d’améliorer leur durée de vie et leur performance. L’expertise du LEPMI dans ce cadre s’exprime parfaitement par sa contribution historique aux 4 axes du GDR HySPàC et par sa participation à l’organisation de ces plénières. Pour en savoir plus sur le LEPMI : http://lepmi.grenoble-inp.fr/

L’institut NEEL, laboratoire de recherche fondamentale en physique de la matière condensée, possède une expertise reconnue dans le domaine des hydrures métalliques, tant du point de vue de la recherche fondamentale que des actions de transfert et de valorisation. L'insertion d'hydrogène est utilisée pour optimiser les propriétés magnétiques intrinsèques de composés à base de terre-rares, pour y développer une microstructure favorable à la coercivité (procédés métallurgiques tels que décrépitation ou démixtion/recristallisation) ou encore pour assurer le recyclage des aimants permanents. Le stockage de l’hydrogène sous forme d'hydrures métalliques réversibles est abordé dans son ensemble, depuis la recherche de nouveaux alliages à forte capacité en hydrogène ou à pression d'équilibre élevée pour la compression de l'hydrogène et la caractérisation operando des mécanismes d'hydruration (ILL et ESRF), jusqu'à la conception de réservoirs instrumentés optimisés en termes de gestion des échanges thermiques et des flux gazeux (collaboration avec le LEGI). Pour en savoir plus sur l'Institut Néel : http://neel.cnrs.fr/

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